ADN VOYAGE PRÉSENTE

ÉGYPTE

LES PORTES FERMÉES

6 — 16 MAI 2027

22 VOYAGEURS

Descendre pour entrer

Il y a l’Égypte que l’on visite.

Et celle dont les portes restent fermées.

Pendant onze jours, nous allons passer de l’autre côté.

5 MOMENTS

UN SEUL VOYAGE

Quand tout le monde sort, nous entrons.

Privatisation de la Grande Pyramide en soirée.

La journée se termine sur le plateau de Gizeh. Les cars repartent un à un vers la ville, la lumière devient orange sur les blocs de calcaire, et le bruit du Caire s’éloigne. C’est à ce moment que nous entrons. Le passage est étroit, il faut se baisser, avancer pas à pas dans une pierre qui garde la chaleur de la journée. Puis la Grande Galerie s’ouvre au dessus de vous, haute, sombre, d’une précision qui laisse sans voix. Au bout, la chambre du Roi : du granit, un sarcophage vide, et un silence que l’on n’entend presque jamais dans un lieu aussi célèbre. Vous êtes avec les quelques personnes du voyage, rien de plus. En ressortant, le ciel est déjà bleu nuit au dessus des trois pyramides.

Certaines portes ne s’ouvrent presque jamais.

Une journée entière consacrée aux tombeaux les plus extraordinaires de la vallée.

KV7 KV17 KV34 KV35 KV57

Sous la pyramide.

Descendre dans les galeries de Djoser.

Saqqarah se visite d’ordinaire en surface, autour de la première pyramide de l’histoire, celle à degrés. Nous, nous descendons. Le matin, quand le sable est encore frais, on quitte la lumière du désert pour des couloirs taillés dans la roche. L’air change, plus calme, plus sec. À la lueur des lampes apparaissent des parois couvertes de faïence bleue, posée il y a près de cinq mille ans pour un roi qui voulait que sa demeure ne finisse jamais. On parle bas sans s’en rendre compte. En remontant, le désert paraît immense, et l’on regarde la pyramide autrement : on sait désormais ce qu’elle cache.

Puis tout ralentit.

La dahabiya. Le vent. Le Nil. Plusieurs jours sans courir.

Après les tombes et les pyramides, le fleuve. La dahabiya est un voilier à l’ancienne, à taille humaine, loin des grands bateaux de croisière. Le matin, vous prenez votre café sur le pont pendant que la brume se lève sur l’eau. Les berges défilent : des palmiers, des champs de canne, un pêcheur dans sa barque, des enfants qui saluent depuis la rive. On entend le vent dans les voiles, l’appel à la prière d’un village, et souvent rien d’autre. Le bateau accoste là où il peut, sur une île, près d’un temple, au bord d’un champ. Le soir, le ciel se couvre d’étoiles et le dîner se prend dehors. On ne court plus après rien. C’est le moment du voyage où l’on comprend vraiment le pays.

Et lorsque les visiteurs seront partis, nous resterons.

Une soirée privée. 22 voyageurs.

Le passage ascendant. La Grande Galerie. La Chambre du Roi. Le granit. Le silence.

Ce que la pyramide cache.

Couloirs. Pierre. Faïences bleues. Presque cinq millénaires d’histoire sous nos pieds.

Une vallée. Une journée entière.

Pas trois tombeaux entre deux autocars. Nous prenons le temps.

KV7 Ramsès II. KV35 Amenhotep II. KV57 Horemheb. KV17 Séthi Ier. KV34 Thoutmôsis III.

La plupart des voyageurs passent une heure ou deux dans la Vallée des Rois, le temps de trois tombes ouvertes à tous. Nous y restons la journée entière. Le matin, les falaises de la montagne thébaine sont encore dans l’ombre et la vallée est presque muette. Puis les portes s’ouvrent, une à une. Entre deux descentes, une pause à l’ombre, de l’eau fraîche, le temps de parler de ce que l’on vient de voir. Le soir, on quitte la vallée avec le sentiment rare d’avoir pris son temps dans un lieu que tout le monde traverse en courant.

Puis le Nil.

Rien à faire. Sinon regarder. Quelques jours à bord d’une dahabiya.

Le café sur le pont. Les villages qui passent. Les temples accessibles depuis le fleuve. Le coucher de soleil. Et enfin du temps.

Quatre colosses face au désert.

Abou Simbel. Ramsès II avait conçu ce lieu pour impressionner ceux qui arrivaient depuis le sud. Trois mille ans plus tard, l’effet fonctionne toujours.

Les deux temples de Ramsès II face au lac Nasser. Quatre colosses taillés dans la montagne, que l’on regarde longtemps avant d’oser entrer.

Le voyage pourrait s’arrêter là.

Mais il reste une dernière porte.

Hatchepsout

Deir el-Bahari. Après la fermeture.

Lorsque la montagne passe du doré au rose, les visiteurs partent. Nous restons.

Une table. Le temple. Le désert. La nuit. Le dernier dîner du voyage.

Le temple d’Hatchepsout est adossé à la falaise de Deir el Bahari, trois terrasses de pierre claire au pied d’une paroi dorée. Le jour, il est plein de monde. Le soir, il se vide. Quand le dernier visiteur est parti, la lumière baisse sur les colonnades et la montagne passe du doré au rose, puis au bleu. Les terrasses s’éclairent doucement. Une table vous attend au cœur du temple, sous un ciel où les étoiles semblent plus proches qu’ailleurs. On dîne là où une reine s’est fait construire son éternité, il y a trois mille cinq cents ans. Autour, seulement le groupe et le silence de la montagne. C’est la dernière image du voyage. Celle que l’on garde.

Demander le dossier complet

Réponse sous 24 h · Sans engagement · 22 places maximum

Vous savez maintenant pourquoi.

Voici comment nous y arrivons. 11 jours · du Caire à Louxor.

6 — 8 mai. Le Caire. Gizeh, Khéops, Saqqarah, Grand Musée Égyptien, Le Caire historique.

8 — 10 mai. Assouan et Nubie. Assouan, Philae, Wadi el-Sebua, Abou Simbel.

10 — 13 mai. Le Nil. Dahabiya, Kom Ombo, Gebel el-Silsila, Edfou, Esna.

13 — 16 mai. Louxor. Karnak, Vallée des Reines, Néfertari, Vallée des Rois, Deir el-Bahari, Hatchepsout.

Onze jours, du Caire à Louxor

Le Caire et Gizeh. L’arrivée, la ville, puis le plateau de Gizeh au moment où il se vide. La pyramide de Khéops, le soir, pour nous seuls.

Saqqarah. Le désert au sud du Caire, la pyramide à degrés de Djoser et la descente dans ses galeries.

Assouan. Le Nil change de visage. Le granit rose, les îles, les felouques, une ville plus calme où l’on reprend son souffle.

Abou Simbel.

Le Nil en dahabiya. Plusieurs jours sur le fleuve entre Assouan et Louxor, au rythme du vent, avec des escales choisies loin des quais habituels.

Louxor. La rive des morts et la rive des vivants. La journée entière dans la Vallée des Rois, les tombes fermées au public, puis la dernière soirée au temple d’Hatchepsout.

Ce voyage n’est pas pour tout le monde.

Il est pour ceux qui préfèrent entrer quand les autres sortent.

22

Pas 40. Pas plusieurs autocars. 22 voyageurs maximum.

6 — 16 mai 2027

Tout ce qui doit disparaître de votre esprit.

Vos nuits au Caire, à Assouan et à Louxor, dans des adresses choisies par notre maison, puis à bord de la dahabiya. Les accès privés décrits sur cette page. Un égyptologue francophone à vos côtés pendant tout le voyage. Tous les déplacements sur place, entre les étapes comme au quotidien. La pension à bord de la dahabiya et le gala au temple d’Hatchepsout. Les vols depuis la Suisse se préparent avec chacun d’entre vous, selon vos préférences.

Rejoindre l’expédition.

Du 6 au 16 mai 2027. 22 voyageurs maximum.

Dossier complet et tarif sur demande.

Les places ne se réservent pas en un clic. Vous nous écrivez. Nous vous répondons personnellement avec le détail du voyage, le tarif et ce qu’il demande réellement.

Demander le dossier complet

Réponse sous 24 h · Sans engagement · 22 places maximum

ADN Voyage · Genève

Photographies

Rüdiger Stehn, CC BY-SA 2.0. Nikater, CC BY-SA 3.0. Chabe01, CC BY-SA 4.0. Amdouat, tombe de Thoutmôsis III (KV34), Gerd Eichmann, CC BY-SA 4.0. Tombe d’Horemheb (KV57), Gerd Eichmann, CC BY-SA 4.0. © Shepherd Dahabiya.